Je ne suis plus ici, parce que je me transforme, je deviens autre chose. Quelque chose qui offre, quelque chose qui créé. Si vous croyez toujours en moi, tant mieux. En un an, je suis devenue l'artiste que je rêvais auparavant d'être. Je rencontre des gens que je rêvais de rencontrer. Et peut-être notre prochaine entrevue se fera t-elle dans une salle de concert, sur une scène...

Je ne suis plus ici, parce que je me transforme, je deviens autre chose. Quelque chose qui offre, quelque chose qui créé. Si vous croyez toujours en moi, tant mieux. En un an, je suis devenue l'artiste que je rêvais auparavant d'être. Je rencontre des gens que je rêvais de rencontrer. Et peut-être notre prochaine entrevue se fera t-elle dans une salle de concert, sur une scène...



L'imperfection du corps humain rend mes rêves aphrodisiaquement bons.

Soumise à cette pourriture d'image personnelle donnée qu'est le préjugé.


AIMONS NOUS LES UNS LES AUTRES,
ON S'EN FOUT DE L'AVIS DES GENS !



# Posté le samedi 28 juillet 2007 13:42

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 21:32

Existe-t-il une encyclopédie des rapports humains, un dictionnaire de ce qu'il faut faire, des cours d'apprentissage de la vie et des autres ?

Existe-t-il une encyclopédie des rapports humains, un dictionnaire de ce qu'il faut faire, des cours d'apprentissage de la vie et des autres ?




Je me moque de ce que vous pensez.
Le plus important c'est ce que je pense tout bas.
Et franchement, c'est pas très glorieux.
Je me moque de vous plaire.
Le plus important c'est que pour le moment tout est cool et que vous m'ennuyez.
J'ai construit un mur solide autour de moi et personne ne pourra le détruire. Mes larmes sont sèches.
Mais parfois j'ai peur, et la peur me rend un peu triste.
N'essayez pas de m'atteindre.
Je suis quelqu'un de bien, je le sais.
Je sais aussi que je n'aime pas beaucoup les gens.
Et franchement, ça aussi je m'en moque.





# Posté le samedi 28 juillet 2007 14:01

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 21:36

YO !

YO !

# Posté le lundi 30 juillet 2007 10:40

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 20:19

Les gens les plus heureux ne sont pas toujours ceux que l'on croit, pas non plus ceux qui s'en donnent l'apparence, encore moins ceux qui se persuadent de l'être, les gens heureux sont ceux qui savent profiter du peu qu'ils leurs restent.

Les gens les plus heureux ne sont pas toujours ceux que l'on croit, pas non plus ceux qui s'en donnent l'apparence, encore moins ceux qui se persuadent de l'être, les gens heureux sont ceux qui savent profiter du peu qu'ils leurs restent.
Wouaa je suis trop Dark sur la photo : Sombre, on me voit à peine, j'suis cernée à mort et blanche comme un cachet d'aspirine! Putain mais vous avez pas encore compris : j'suis vampirella bordel ! xD

Nan, mais sérieusement. Chaque jour, quand je met un pied dehors, Des gens me qualifient sur mon passage de "Sataniste", "Gothique" . J'entends ça au collège, (normal, Vu la mentalité de cette génération de merde ... ) Mais je ne me plaindrais pas comme certains le font, genre : "ouaaiiis mais j'en ai marre de me faire critiquer parce que je m'habille en noiiiiir les gens sont tous des cons, j'suis grave une incomprise, j'vais me jeter du haut du rez-de-chaussée, me suiiiciider !! " et finir sur un ton trés réfléchi "La vie c'est d'la merde" ou encore "People = shit" de mes idoles Nirvana grave rebelles...

Non. J'ai mon style, et je sais très bien à quoi m'attendre en m'habillant comme ça. Je sais aussi que je risque des critiques sur mon passage et des regards de travers venant d'ados pré-pubères boutonneux. Et j'assume parfaitement. M'enfin c'était juste pour dire que ça m'saoûle que les gens n'acceptent pas le fait que chaque être puisse être différent. Suis-je obligée de suivre la mode comme un mouton pour plaire aux gens? Désolé mais je préfère rester comme je suis! Moi au moins j'ai une personnalité... Sur ce, Adieu.

# Posté le mercredi 01 août 2007 19:55

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 21:33


T
iens, il est peut-être temps que je vous présente mon Dieu à moi. Enfin, que je vous présente... Vous devez sûrement le connaître ^^
C'est Tim Burton. Alors c'est une longue et belle histoire, je suis littéralement tombée sous le charme de ses films et de sa personne.. Il a un style vraiment particulier et original, c'est ce qui fait que je l'aime. Bref, je met sa biographie au lieu de blablater ^^




Tim Burton, (né Timothy William Burton), est un réalisateur américain né le 25 août 1958 à Burbank, Californie. Maître du fantastique et excellent conteur, fortement influencé par l'écrivain Edgar Allan Poe, on lui doit notamment Pee-Wee Big Adventure, Beetlejuice, Batman, Edward aux mains d'argent, Charlie et la chocolaterie et Sweeney Todd : Le Diabolique barbier de Fleet Street. Farouche opposant aux trucages numériques, il a également rédigé les scénarios de L'Étrange Noël de monsieur Jack et Les Noces funèbres, deux films d'animation réalisés avec des marionnettes évoluant dans des décors réels. Son cinéma se caractérise par des histoires mettant en scène des personnages marginaux, et une grande influence du cinéma fantastique, du cinéma expressionniste allemand ainsi que des films de la Hammer Film Productions. Il fait partie des cinéastes qui parviennent à concilier succès critique et succès commercial.

# Posté le samedi 04 août 2007 21:25

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 01:21

In the fire, on blackened wings I flyin the fire, to Hell... and then I die.

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Voici Vincent Dupont, il vient d'avoir 7 ans.
Il est toujours poli, c'est un garçon charmant.
Vincent est affectueux, d'une grande gentillesse,
Mais il veut faire des films d'horreur comme Vincent Price.
Sa soeur, son chien, son chat, lui tiennent compagnie,
Mais il serait bien mieux avec les chauves-souris.
Là il ferait marcher ses inventions terribles,
Et promènerait seul son tourment indicible.
Quand sa tante vient le voir, Vincent est tout sourire,
Il veut pour son musée la plonger dans la cire.
Il fait des expériences sur son chien, Aimable,
Dans l'espoir de créer un monstre épouvantable,
Et de trouver, avec ce sinistre vaurien,
Des proies faciles dans le brouillard londonien.

Mais il ne pense pas qu'à des crimes lugubres,
Il aime peindre et lire, ce qui est très salubre.
Seulement ce qu'il lit n'est pas de tout repos
Vincent a pour auteur favoris Edgar Poe.

Un soir, dans une horrible histoire d'élixir,
Il lut un paragraphe qui le fit pâlir,
La nouvelle qu'il lu le berça d'épouvante,
Sa très belle femme est enterrée vivante.
Il creusa pour s'assurer qu'elle était bien morte,
en détruisant ainsi des fleurs de toute sortes.
Sa mère l'envoya méditer dans sa chambre,
Il su que de ce monde il ne serait plus membre.
Et qu'il devrait passer le restant de ses jours,
Seul avec le portrait de son défunt amour.

Vincent se morfondait, souffrait mille tourments,
Lorsque sa mère ouvrit la porte brusquement.
Elle dit : "Si tu veux tu peux sortir jouer,
Il y a du soleil, il faut en profiter."
Vincent voulut parler, aucun son ne sortit,
Son long isolement l'avait fort affaiblit.
Il prit donc une plume et griffonna très vite ;
"Possédé par ce lieu, jamais je ne le quitte."
"Tu n'es pas possédé, tu n'es pas presque mort,
Ce n'est que dans ta tête, tous ces mauvais sorts,
Tu n'es pas Vincent Price, tu es Vincent Dupont,
Tu n'es pas un timbré, mais un petit garçon,
Tu viens d'avoir 7 ans, et même, tu es mon fils,
Alors tu vas sortir, et prendre de l'exercice."
Ayant lâché ces mots, la mère repartit,
Et pendant que Vincent restait abasourdi...
La chambre vacilla et trembla de partout,
Il comprit qu'il était désormais vraiment fou.
Il vit son chien, Aimable, ressurgir en trombe,
Et entendit sa femme, l'appeler d'outre tombe;
De son cercueil parvenait sa voix sépulcrale,
Et des fentes des murs sortaient ces mains spectrales.
Toutes les horreurs qu'en rêve il avait créées,
Transformèrent son rire en clameurs terrifiées.
Pour fuir cette folie il alla vers la porte,
Mais il tomba, sans vie, comme une feuille morte.


Ce fût d'une voix faible et lente qu'il cita,
La fin du "Corbeau" d'Edgar Poe comme constat;
"Et mon âme de cette ombre à l'air incongru,
Clouée au sol ne s'élèvera... jamais plus."
Tim Burton
Vincent

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# Posté le mercredi 08 août 2007 04:26

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 18:01

Et ce contact chaud et douloureux à la fois, entre lui et moi, a permis au sang de recouler dans mes veines. De ses doigts guérisseurs, caressant mon corps inerte, il a réappris les mouvements à mon être. Du bout de ses doigts, il m'a en quelque sorte sauvée. J'étais infirme jusqu'à ce que je le rencontre. Le goût de ses lèvres a redonné un court instant l'espoir que tout n'était pas vain. Une saveur sucrée qui recolorait l'obscurité dans laquelle baignait ma tête. Il a fait de ce loup perdu et solitaire que j'étais, une âme qui pouvait à nouveau ressentir autre sensation que haine. Incompréhension et chaleur étaient les premières impressions qui résonnaient tout en moi. Tout était nouveau, tout me paraissait si magistral, si doux, fort, puissant. Une lueur qui brillait un peu trop à mes yeux aveuglés par la déception d'autrefois. Dés les premières minutes, je me suis laissée tombée de tout mon poids dans ses bras comme une vieille feuille morte se laisse glisser sur le sol. Je ne craignais plus grand-chose au stade où j'avais laissé ma vie m'échappé. Depuis ce jour, c'est comme si sans lui, je n'existais simplement plus. Et on pourrait briser mes os, arracher mes jambes, mes doigts, crever mes yeux, percer mes tympans, m'éventrer, déchirer mon c½ur, m'écorché à vif... Je pense que mon coeur continuerait à battre pour lui même si il ne restait que des miettes de moi. Dés le premier regard il m'a fait tremblée, j'ai eu des courbatures à trop l'aimer dés le premier jour. Du bonheur à l'état physique qui engourdissaient mes muscles. Le seul mouvement qui reliait nos doigts s'entrelaçant me procurait des frissons le long de mon échine. Mon c½ur tambourinait contre ma poitrine et mes bras menaient un veritable combat contre l'envie de ne plus te lâcher. Ensuite, j'ai commencé à l'aimer plus profondément encore, de nouvelles sensations douloureusement divines ont commencées à envahirent mon être sans que je ne puisse rien contrôler. J'avais l'impression que mon c½ur faisait la course contre lui-même alors que mon corps ne suivait pas le rythme. Mes yeux fuyaient les siens par peur de s'y perdre. Mes jambes me portaient mal et mes joues reflétaient la moiteur de mes mains. Et le temps passait sans jamais vouloir nous rattraper... Pourtant, j'ai souvent failli le perdre. Mais à chaque fois, cette part de moi le retenait, comme si je ne pouvais pas réellement vivre sans lui.

Et ce contact chaud et douloureux à la fois, entre lui et moi, a permis au sang de recouler dans mes veines. De ses doigts guérisseurs, caressant mon corps inerte, il a réappris les mouvements à mon être. Du bout de ses doigts, il m'a en quelque sorte sauvée. J'étais infirme jusqu'à ce que je le rencontre. Le goût de ses lèvres a redonné un court instant l'espoir que tout n'était pas vain. Une saveur sucrée qui recolorait l'obscurité dans laquelle baignait ma tête. Il a fait de ce loup perdu et solitaire que j'étais, une âme qui pouvait à nouveau ressentir autre sensation que haine. Incompréhension et chaleur étaient les premières impressions qui résonnaient tout en moi. Tout était nouveau, tout me paraissait si magistral, si doux, fort, puissant. Une lueur qui brillait un peu trop à mes yeux aveuglés par la déception d'autrefois. Dés les premières minutes, je me suis laissée tombée de tout mon poids dans ses bras comme une vieille feuille morte se laisse glisser sur le sol. Je ne craignais plus grand-chose au stade où j'avais laissé ma vie m'échappé. Depuis ce jour, c'est comme si sans lui, je n'existais simplement plus. Et on pourrait briser mes os, arracher mes jambes, mes doigts, crever mes yeux, percer mes tympans, m'éventrer, déchirer mon c½ur, m'écorché à vif... Je pense que mon coeur continuerait à battre pour lui même si il ne restait que des miettes de moi. Dés le premier regard il m'a fait tremblée, j'ai eu des courbatures à trop l'aimer dés le premier jour. Du bonheur à l'état physique qui engourdissaient mes muscles. Le seul mouvement qui reliait nos doigts s'entrelaçant me procurait des frissons le long de mon échine. Mon c½ur tambourinait contre ma poitrine et mes bras menaient un veritable combat contre l'envie de ne plus te lâcher. Ensuite, j'ai commencé à l'aimer plus profondément encore, de nouvelles sensations douloureusement divines ont commencées à envahirent mon être sans que je ne puisse rien contrôler. J'avais l'impression que mon c½ur faisait la course contre lui-même alors que mon corps ne suivait pas le rythme. Mes yeux fuyaient les siens par peur de s'y perdre. Mes jambes me portaient mal et mes joues reflétaient la moiteur de mes mains. Et le temps passait sans jamais vouloir nous rattraper... Pourtant, j'ai souvent failli le perdre. Mais à chaque fois, cette part de moi le retenait, comme si je ne pouvais pas réellement vivre sans lui.

# Posté le vendredi 10 août 2007 02:53

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 00:44

Mon âme, ma force, mon quotidien, mon univers, ma drogue, ma passion, mon plaisir, mon inspiration..

Mon âme, ma force, mon quotidien, mon univers, ma drogue, ma passion, mon plaisir, mon inspiration..

Jusqu'à Ace Ventura, aucun
acteur n'avait envisagé de
parler avec son cul.


Mon Blog sur Jim Carrey *


( Tous mes autres blogs sont marqués dans mes blogs préférés, à droite. )

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 11:07

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 15:46